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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 07:00

http://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782917516355.jpgDeux albums dans la même semaine ! Et oui, je bouleverse mes habitudes, en raison d'un petit oubli. Je voulais vous présenter cet album impérativement cette semaine au plus tard, car il sera à gagner la semaine prochaine. Et comme j'essaie d''être consciencieuse (au moins un petit peu), je vérifie ce que les maisons d'édition vont vous offrir par mon intermédiaire.

 

Victor et son loup. Un album sans loup dedans mais avec un tigre. Enfin presque.

"Victor a un joli chien". Enfin presque, car dès qu'il le peut il précise "C'est pas un chien, c'est un loup !" Victor a un drôle de loup donc, qui ne mange pas de gâteaux pour chien et sort la nuit faire peur aux chats.

 

Nine, ma fille de 17 mois, a beaucoup aimé cette histoire avec des chiens et des chats (nommés indifféremment "chat"). Mon namoureux, 27 ans, a beaucoup aimé cette histoire avec sa chute pleine de rugissements. Et moi, non je ne dirai pas mon âge, j'ai beaucoup aimé cette histoire, parfaite pour la lecture à voix haute, avec ces petites phrases qui reviennent comme des ritournelles. Je ne regrette que les yeux trop grands des animaux, cette mode que l'on retrouve partout, me faisant immanquablement penser aux horribles Pets shop.

 

Victor et son loup - Michael Escoffier & Clément Lefèvre - éditions Chocolat !

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 02:00

http://static.decitre.fr/media/catalog/product/cache/1/image/9df78eab33525d08d6e5fb8d27136e95/9/7/8/2/2/2/6/2/9782226245854FS.gifVoici un album à la couverture éclatante de lumière, fleurtant avec une ambiance onirique, une invitation à donner du poids au souvenir et au temps passé avec les gens plutôt qu'avec les choses.

 

« les étrangers ne sont que des amis que nous n'avons pas encore rencontré »

 

Cette phrase lue il y a quelques jours me revient à l'esprit alors que je cherche mes mots pour découvrir Les 3 cadeaux, de Franck Pavloff. Les couleurs, l'ambiance me déconcertent. Jusqu'à présent je pensais que les albums pour les enfants étaient colorés et joyeux, mais face à celui-ci, force est d'admettre que ce n'est pas vraiment le cas, ou en tout cas rarement autant.

Une petite fille avec un papa qui voyage beaucoup et qui travaille encore plus. Mais il décide de l'emmener avec lui et pendant qu'il travaille, l'enfant découvre de nouveaux horizons en compagnie d'autres enfants. Chaque visite se termine par la remise d'un cadeau, à ouvrir une fois de retour chez elle.

 

Une magnifique petite fille, une explotion de couleurs, un message pertinent et sensible à l'heure de la consommation excessive.

 

Les 3 cadeaux – Franck Pavloff & Christelle Enault – Albin Michel Jeunesse.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 07:00

http://media.greenrepublic.fr/media/catalog/product/cache/3/image/c4e21cfc56fb79bc485994c2dc409a40/g/u/guide_tao_aimer_paris_ete_couv_hd.jpgNon mais c'est quoi cette blague ? On passe à l'heure d'été les pieds dans la neige (enfin il paraît, chez moi il fait juste gris et très très froid). J'objectionne et suis prête à lancer une pétition pour l'arrivée immédiate du soleil. Je suis prête pour l'été, j'ai un super nouveau guide Aimer Paris en été avec plein de bonnes adresses « trouver une chaise longue » ou « fontaines et jeux d'eau »...

 

En plus, les éditions Viatao.com sont généreux et vont vous offrir un exemplaire du guide la semaine prochaine. Sur la couverture un homme a un sourire format pastèque, le ciel est bleu, on a envie de buller avec lui. Finalement j'aurai du opter pour l'édition Aimer Paris en hiver. La jeune femme en couverture a un bonnet et une tasse de chocolat chaud.

 

J'ai déjà parlé de ce guide dans un billet sur le tourisme alternatif sur mon blog voyages – langues étrangères – bazar. Mais comme les lecteurs communs aux deux blogs sont peu nombreux, je réitère, quoi ici le tourisme alternatif on s'en moque. Ce qui compte ce sont les produits de saisons, les adresses qui sortent des sentiers battus (je ne connaissais qu'un seul des restaurants / salons de thé!). Le papier issu de sources responsables, la garantie d'adresse qui respecte la planète, l’existence de 36 critères de qualité, gestion sociale et développement durable pour évaluer les adresses, sont la cerise sur le gâteau. La cerise qui donne envie d'acheter ce guide plutôt qu'un autre. L'envie de ne pas se contenter de mettre le papier dans une petite poubelle bleue, mais envisager les vacances ou les sorties entre copine avec un autre point de vue.

 

A mes yeux ce guide n'a qu'un défaut : il ne fournit pas le soleil ! J'ai déjà chez moi plusieurs guides de grands éditeurs voyages (dont je ne citerai pas le nom, cela ne sert à rien). Et après 8 ans en région parisienne, je ne les ouvre plus, car ils proposent tous les mêmes adresses, sans véritable renouvellement. Alors je vais sur des blogs, suis les conseils de copines... et j'ai déjà eu le droit au salon de cupcake qui vient de changer de proprio (pas du tout à l'avantage), celui qui n'a pas les mêmes horaires que sur son site, celui dont les prix sont très différents de ce que le blogueur avait annoncé, etc.

Bien sûr un guide papier à moins de chance encore que le net d'être à jour à 100 %. Mais à défaut toutes les adresses répondent à des valeurs de conscience citoyenne et durable que je partage. Et par la volonté de chercher de tel lieu, l'éditeur propose des adresses dont je n'avais jamais entendu parler. Comme le salon de thé Aux troubadours, le Hope Café, le Plaisir d'équithé, le Café Maure, les 3 arts....

 

Les catégories sont également surprenantes, « buller », « rencontre », « se mettre au vert », pour terminer sur « enfants », non pas original, mais trop souvent oublié.

 

Guide Tao, Aimer Paris en été– Christelle Ganja & Marie Ségura - Viatao.com

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 08:00

http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/SYR/P3/9782748512816.JPG

Il y a deux ou trois dans le cadre de mes cours de langues et civilisations africaines, j'ai suivi des cours sur le thème des contes africains. Après une initiation de base, valable pour les contes du monde entier (prenant appui sur ce cher Vladimir Propp), nous avons comparé des contes entre eux, à partir de thématiques diverses. Il est toujours très intéressant de garder en tête nos contes européens à la lecture des contes africains. Même en ayant à l'esprit la colonisation et la scolarisation en français (vive les gaulais nos ancêtres), il est parfois surprenant de voir à quel point certains contes se ressemblent.

 

Aujourd'hui plusieurs maisons d'édition proposent des recueils de contes, non pas d'une origine commune, mais avec une histoire centrale similaire. Souvent à réserver aux adultes amateurs du genre en raison de l'austérité de certains d'entre eux, les éditions Syros proposent aux enfants de toucher du doigt ces différences et similitudes.

 

Dans Les histoires des musiciens de Brême, on découvre, après avoir relu la version allemande (celle des Frères Grimm), une version chinoise, une autre française (en direct de l'Ariège) et enfin une dernière marocaine. L'esprit est le même, de même que le déroulement de l'histoire, mais il suffit de comparer les premières phrases pour comprendre que ce sont bien quatre histoires différentes qui s'offrent à l'enfant et une réflexion sans fin sur une certaine universalité de la morale.

 

Allemagne « Dans une ferme, un âne avait travaillé toute sa vie. »

 

Chine « C'était il y a longtemps, très longtemps, tellement longtemps qu'on ne sait plus quand. Une petite mamie vivait seule dans les collines avec sa vache, une belle vache avec des taches. »

 

France « C'est l'histoire de deux compagnons : un chat et un mouton. »

 

Maroc « C'était au temps où les animaux parlaient. Un vieil âne, un mouton, un lévrier et un poulet vivaient dans le même village ».

 

Accessible et agréable à regarder, la seule condition est de pouvoir garder le jeune lecteur assis plusieurs minutes d'affiler.

 

Les histoires des musiciens de Brême racontées dans le monde – Fabienne Morel & Gilles Bizouerne – Syros.

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 08:00

Il m'en aura fallu du temps avant de vous proposer ce deuxième billet sur les coulisses du blog. Je serai plus prétentieuse, je dirai les coulisses d'un blog, généralisant ma propre expérience et me posant comme experte sur le sujet. Je ne le suis pas.

Bloguer est un loisir personnel et une curiosité intellectuelle. Avec un choix différent il y a 5 ans, ma carrière serait aujourd'hui au cœur du milieu de la communication. Je ne peux m'empêcher de porter un œil ex-professionnel sur les blogs en général et aller à la pêche aux infos pour savoir comment font les autres.

 

http://www.englishdecorations.com/_site1426/dbfiles/product/~B0302_m1.jpgC'est pourquoi le billet sur aujourd'hui fait appel à l'expérience de deux blogueuses différentes pour parler du temps que nous consacrons à notre blog. Il s'agit d'Ori et de Faelys 

Car s'il y a bien une activité chronophage, le blogging en est une. Alors mettons les choses au point, si vous souhaitez créer un blog dans le but de recevoir des livres gratuitement, cela ne fonctionnera pas. Si vous créez un blog pour le plaisir de partager, l'envie de mettre des mots sur des mots et faire partie d'une communauté, bienvenue !

 

Concrètement combien de temps demande un blog ?

Comme je tiens deux blogs, j'ai choisi de ne plus m'y connecter tous les jours. A l'inverse j'y consacre une tranche de deux ou trois heures par semaine et par blog. Deux heures pour répondre aux commentaires et écrire de nouveaux billets. Tout ça pour proposer trois billets par semaine. Il faut aussi inclure dans ces deux heures les mails aux éditeurs avec les liens vers les chroniques sur les SP que j'ai reçu (démarche que je réserve aux éditeurs qui le réclament ou qui relayent le lien donc à très peu de personnes) et l'envoi des liens pour les rares challenges que je fais.

 

Ori de son côté y consacre environ 30 minutes par jour, « à raison d'un billet par jour ». Ce qui nous fait un total de 3h30 par semaine.

Faelys m'a beaucoup surprise par sa réponse que je vous laisse découvrir. « C'est assez variable, mais je pense consacrer en moyenne six à huit heures par semaine à mon blog (gestion et publication du mien, lecture des autres (ce qui me prend le plus de temps parce que je me laisse emporter de liens en liens)). Au début j'y passais beaucoup plus de temps, mais je suis plus efficace (pas trop tôt) et j'ai mes habitudes, je papillonne et tâtonne moins. J'ai plus de recul et peut être moins d'enjeu, les Petites Madeleines sont "rodées" et ronronnent tranquillement maintenant. Je publie entre deux et trois articles par semaine, mais le rythme n'est pas réglé comme une horloge, et s'accorde parfois avec les aléas et bonheurs du quotidien, s'accélérant ou ralentissant.. »

 

Mais cette question du temps est piège. Car chacun voit la gestion du blog d'une façon différente.

Pour Ori, il s'agit de « m'occuper de la page Facebook du blog, répondre aux com (mais ça ne prend pas beaucoup de temps), laisser des com chez les autres n'a rien à voir avec mon blog pour moi, et je ne contacte jamais les maisons d'édition ! »

Vision opposé pour Faelys. D'un côté elle déclare que ce qui lui prend le plus de temps est « La lecture des autres blogs, même si elle est facilitée par les agrégateurs de flux rss. La rédaction de mes billets ne me prends pas trop de temps, ou en tout cas il ne me parait pas long. J'écris souvent du premier jet (et les coquilles en témoignent...), j'aime placer les premières de couverture sur un fond imprimé et ce choix est un petit plaisir qui me prend du temps mais qui est aussi une coquetterie personnelle. Je préfère lire des billets relativement courts, je suis donc aussi naturellement plutôt brève dans les miens, je ne voudrais pas rebuter des lecteurs avec dix paragraphes noircis de textes... » De l'autre elle est beaucoup plus poétique et sociale « J'ai des temps de contacts, de correspondance et de rencontres avec les maisons d'éditions et les auteurs, moments que j'apprécie souvent et qui sont devenus privilégiés pour certains. Je m'offre de temps en temps des longues promenades de liens en liens, j'y découvre des nouveaux blogs (au grand désespoir de mon agrégateur de flux qui hurle au gavage), l'annuaire des blogueurs francophones est une mine de découvertes par exemple (et un boulot énorme pour sa créatrice). La blogosphère m'a offert un lieu d'expression, de rencontres, d'échanges, d'enrichissement. http://www.blog.m6boutiqueandco.tv/wp-content/uploads/2012/08/entretenir-jardin-avant-hiver.jpgC'est encore le cas, j'espère le plus longtemps possible. M'occuper de mon blog, c'est garder dans un coin de ma tête des idées pour les écrire quand je retrouve mon ordi, c'est aussi le faire connaître, le transformer par période en thérapie, entretenir comme le jardin de mots qu'il est, l'oublier parfois et le laisser pousser, en être fière souvent. »

 

En tout cas, le blog est un loisirs, nous sommes toutes les trois d'accord sur le sujet. Il suffit pour cela d'évoquer les mots « blogs » et « vie privé » dans une même phrase.

Ori est très concise, va droit au but et je partage son avis : « Si mon blog empiétait sur ma vie privée, je ne le tiendrai pas, mon blog c'est un passe-temps donc je trouve ça facile, et puis maintenant je trouve ça tellement normal d'en tenir un que ça me ferait bizarre de ne plus en avoir ! »

 

Je garde les mots de Faelys pour la fin, car elle exprime bien mieux que moi ce que je pense. (Même si je ne travaille pas en lien avec le milieu du livre comme elle, mais j'ai tout de même choisi la littérature de jeunesse comme point central de mon mémoire en didactique des langues étrangères).

« Un équilibre à trouver nécessairement et des limites à se fixer pour ne pas être débordée et que le plaisir reste numéro un. D'où ma volonté de ne pas mêler les réseaux, de ne pas accepter les liens commerciaux, de ne pas critiquer tous les livres reçus (humainement impossible, et pour moi  incompatible avec boulot, vie privée et sociale active). Je voudrais garder une dimension humaine, personnelle, libre et indépendante. Mon blog est parallèle à ma vie professionnelle, il m'a ouvert d'autres portes, m'a permis de rencontrer de chouettes personnes. Le livre est un élément pilier de mon quotidien, et à mon blog s'ajoutent des comités de lecture, des clubs de lectures, des animations professionnelles...Les Petites Madeleines sont une partie, pas un tout. Ma famille et mes amis le connaissent mais ne le fréquentent pas forcément, et tant mieux. Ma vie de famille et ma vie sociale y sont articulées et parfois un peu dévoilées, mais à peine, par touches et pour les initiés. Je ne veux pas étaler et imposer à mes visiteurs d'autres éléments que mes coups de cœur lecture et petits bonheurs, je dois parfois être attentive pour ça.

Je suis consciente et reconnaissante des bons côtés du blog et l'ouverture de ma boîte aux lettres ou  mail est toujours un émerveillement, même après des années! Mais je reste prudente à la fois pour ne pas en être dépendante ou que ça devienne une source de stress, je sais que la tentation de rentabilité et de reconnaissance peut faire faner les blogs les plus sympas, je veux éviter ça. Les Petites Madeleines font leur petit bonhomme de chemin et connaissent une belle fréquentation, honnêtement je ne saurais pas affronter un afflux énorme et je ne serais pas capable de publier des billets tous les jours ni de répondre à tous les commentaires et sollicitations. Je ne suis qu'amatrice et le revendique. Je suis une professionnelle du livre, mais pas une professionnelle du blog! Expérimentée certes, mais pas experte (comme ça j'ai le droit de faire des bourdes ou d'avoir un avis différent). Gérer mon blog reste un jardin que j'entretiens à ma guise, sans règle et sans pression, avec le plaisir de la lecture et de la communication pour ligne de conduite. J'ai mis beaucoup de temps et d'énergie à le lancer, je veux continuer à le voir s'épanouir sans m'y épuiser, c'est une source de bonheur qui doit le rester. »

 

Comme je le disais en introduction je suis curieuse de savoir comment fonctionnent les autres blogs. Alors n'hésitez pas à me dire comment vous trouvez votre équilibre.

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 21:33

http://4.bp.blogspot.com/-sjjUwGwa5t4/USyGPuTD-3I/AAAAAAAAByM/QCJ3mOjN64A/s1600/MAMIE-GANGSTER.jpgAvec une sortie en librairie qui correspondait presque à la fête des grands-mères, David Walliams choisit l'humour et le cambriolage pour tenter de réunir les générations.

 

Ben a une grand-mère qui sent le chou, joue au scrabble et mange des pastilles Vichy à longueur de journée. Et il est obligé de dormir chez elle tous les vendredis soirs. Le calvaire gagne en intérêt lorsqu'il tombe par hasard sur une boîte pleine de bijoux.

 

L'intrigue est bien construite, le lecteur a quelques indices pour pouvoir comprendre avant Ben ce qui se trame. Mais je déteste les auteurs qui interpellent les lecteurs. Je veux bien que le narrateur à la première personne du singulier se le permette dans le cadre d'un journal intime, d'une interview. Mais le narrateur-auteur qui commente sa façon d'écrire, le choix du vocabulaire, ça m'énerve au plus haut point.

Du coup, j'ai eu du mal à prendre plaisir à ma lecture, qui contient pourtant de l'humour, de l'émotion, un spectacle de danse de salon et un cambriolage grandiose !

 

A noter tout de même les illustrations qui sont de Tony Ross.

 

Mamie Gangster – David Walliams – Witty Albin Michel

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 08:00

http://s4.mangareader.net/cover/vinland-saga/vinland-saga-l0.jpgMon namoureux est une éponge qui absorbe les passions des autres. Cette année, dans le cadre de son master d'archéologie, il apprend énormément sur les vikings, veut aller en vacances dans le Svalbard, quelque part dans la mer du Groenland. Je ne peux pas vraiment passer à côté et petit à petit ma culture viking s'enrichit. Je ne pouvais plus passer à côté de la série Vinland Saga bien en évidence dans ma bibliothèque.

 

Une série avec des vikings, des conquêtes, des guerres, des duels, bref beaucoup de violence et de sang. Une série « validée » par mon namoureux comme étant historiquement très juste, du moins, de ce que l'on sait de cette époque.

Thorfinn est un jeune garçon qui s'est engagé dans l'armée du mercenaire qui tua son père. Il cherche la vengeance à tout prix, ne quitta pas sa cible de vue et le provoquant régulièrement en duel. A sa suite, il traverse l'Angleterre progressivement envahit par les Danois.

 

De mon point de vue, alors que je ne suis pas une grande fan des scènes de guerre, cette série avance trop doucement. Vraiment tout doucement. Les premiers tomes sont hantés par les flashbacks de l'enfance du héros.

Mais l'ensemble est cohérent, les personnages sans pitié, réussissent à être attachants. Enfin pas vraiment attachants, mais on veut savoir ce que vont devenir certains d'entre eux. Et surtout il y a le contexte historique qui rend l'ensemble très intéressant.

 

Un manga bourré de violence, que à juste titre ma bibliothèque place en adulte, mais qui devrait malgré tout séduire plus d'un ado par son propos et son ambiance. A conseiller ou offrir avec soin.

 

Vinland Saga – Makoto Yukimura - Kurokawa

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Qui sommes-nous ?

Bonjour, je suis Tiphanya, j'ai créé ce blog et pendant trèèèès longtemps, j'étais la seule à y partager mes chroniques littéraires.

Depuis peu, j'ai décidé d'associer ma fille Nine (né en novembre 2011) car elle voit beaucoup de choses qui m'échappent complètement. J'ai choisi de vous transmettre ses mots, ses remarques, ne touchant qu'à la grammaire pour rester le plus proche de ses idées.

Vous trouverez sur la plupart des articles des liens affiliés, c'est à dire un lien vous proposant d'acheter le livre présenté. Dans ce cas le prix que vous découvrez est le même que partout ailleurs, mais en cas d'achat je touche une commission. Une façon comme une autre de faire vivre ce blog (en me permettant d'acheter plus de livres par exemple).