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21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 08:00

http://img109.imageshack.us/img109/6523/9782290040362lederniera.jpg

Il est des librairies qui sont trop dangereuses, des libraires trop gentils et des couvertures trop tentatrices. C'est le tome 4 de la série « le dernier apprenti sorcier » qui m'a fait de l'oeil à la librairie l'Atalante à Nantes. Mais il faut bien commencer par le commencement et ici par le tome 1 (en poche).

 

Peter finit sa période d'essai sur le terrain comme agent de police et s'apprête à découvrir son affectation. La décision doit se prendre alors qu'une nouvelle enquête est ouverte sur un meurtre particulièrement violent. Peter est en charge de la surveillance de la scène de crime lorsqu'un témoin se présente à lui : témoin précis, discret et surtout mort depuis une centaine d'année.

Une rencontre providentielle puisque l'énigmatique Inspecteur Nightingale l'intègre à sa brigade, en charge des affaires surnaturelles. Enfin brigade est un bien grand mot, puisqu'ils ne sont que tous les deux, mais le logement de fonction est inclus, ainsi que des cours de latin...

 

L'éditeur a l'audace de noter en 4e de couverture « la rencontre jubilatoire entre X-Fileset Doctor Who ». Comment voulez-vous passer votre chemin après avoir lu une telle phrase ?

Il y a effectivement du X-Filesdans ce roman proposant plusieurs duo, avec différents niveaux de croyance en la magie et en la science. Et bien sûr il y a du Doctor Who, simplement pour le décor et l'humour très britannique, pour le respect de l'humain et pour le côté bidouillage. Mais pas assez de Doctor Whoà mon goût.

Un bon premier tome, avec plusieurs enquêtes qui s'entremêlent, des scènes faites pour le cinéma, de la violence, de la magie et un chien chasseur de fantôme.

 

Délirant, magique, habilement construit. J'attends maintenant la suite en poche !

 

Le dernier apprenti sorcier, Les rivières de Londres– Ben Aaronovitch – J'ai lu fantastique

http://img11.hostingpics.net/pics/868066Challengegeek2014mini.jpg

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16 avril 2014 3 16 /04 /avril /2014 15:08

 

http://www.albin-michel.fr/images/couv/3/3/9/9782226250933m.jpgCatacomb City est un roman dans lequel les héros sont des rats. Une fois cette information bien intégrée, tout se passe bien.

 

Il existe sous la ville humaine, une ville de rats, organisée, politisée et même armée.

Malheureusement depuis un coup d'état quelques années plus tôt, les jeunes ont peu d'espoir d'avenir et la mort par famine est toujours là, dans l'esprit de chacun. Lorsqu'ils se voient recrutés par l'armée de la mort, Vincent et Victor prennent la fuite et découvrent que la résistance s'organise.

 

Il est toujours surprenant de découvrir derrière un roman dont on attendait pas une structure complexe, organisée, avec de la suite dans les idées. Politique, amitié, résistance, les thèmes sont grandiloquents et le roman s'en tire bien. On ne peut que regretter une certaine lenteur, dans les explications et dans le déroulement du récit. Et une fin un peu rapide, normale, cela faisait une centaine de page que l'auteur se traînait.

 

Catacomb City, tome 1 – Hilary Wagner – Wiz Albin Michel

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:00

 

http://mespremierslivres.files.wordpress.com/2013/03/le-grand-imagier-des-petits.gifMa fille n'a jamais eu d'imagier en français jusqu'à présent (elle a 2 ans). L'aspect listing ne m'intéresse pas, je ne sais quoi faire de ces livres. J'en avais en anglais quand j'étais petite et j'adorais découvrir de nouveau mot.

 

On fait face à des listes de mots, avec une seule illustration à côté. Et je ne peux m'empêcher de penser à ces enfants du Kirghizstan à qui j'avais fait dessiner la table du petit déjeuner (pour un cours de français). Le sucre était en morceau dans une coupelle en verre (genre coupelle à glace en restaurant) et la confiture dans une coupelle sans couvercle et très semblable à la première. Le lait était dans un pichet. Ils avaient dessiné ce qu'ils avaient sous les yeux tous les matins.

Mais lors du même exercice avec des 10 – 13 ans, le sucre était dans une boîte en carton, la confiture dans un pot classique et le lait dans une brique. Une réalité qu'ils n'ont jamais vu nul part ailleurs que dans des imagiers...

 

J'ai bien regardé avec plaisir Le grand imagier des petits de Ole Könnecke. Il est beau, il est aéré et très axé sur la vie quotidienne des enfants de maternelle. Mais, je ne suis toujours pas prête à en acheter un. Je crains peut-être une uniformisation de pensée, un rétrécissement de l'imagination, je ne sais pas trop.

 

Alors en attendant, nous avons deux imagiers en japonais, retraçant le rythme des saisons. Et je me demande si je suis la seule à avoir des idées tordus...

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 20:04

 

http://www.wiz.fr/commun/n172x244/46/bleu-passion.jpgVoici un roman dont la couverture surfe sur la mode vieillissante des romans à l'eau de roses, avec des jeunes femmes découvrant leur premier amour. Il y a même le mot passion dans le titre.

Mais l'objectif de l'auteur est tout autre : nous faire aimer la peinture de la Renaissance. Heureusement qu'elle a inclus une histoire d'amour sinon ce roman aurait été un véritable échec.

 

L'héroïne se rêve mariée, mère et peintre. Mais suite au décès de son père, la femme de celui-ci en profite pour chasser l'enfant illégitime, en l'envoyant au couvent. Adieu mari, enfants et mondes vivants. Elle le voit comme un emprisonnement et décide de tout tenter pour réaliser son vœu le plus cher.

Mais il est parfois difficile de s'avouer son vrai vœu le plus cher.

 

Cette dernière phrase, dont l'idée est reprise à plusieurs reprises au début du roman, met directement le lecteur sur la bonne piste. L'histoire est un peu trop simple, l'héroïne un peu trop niaise mais j'aime l'idée principale : une femme peut s'accomplir par elle-même ! Finalement on s'éloigne de certains romans dans lesquels l'avenir n'existe que par la morsure de l'être adoré. A réserver aux lectrices les plus jeunes malgré tout, car je pense que les autres, l'ennui ne sera jamais très loin.

 

Bleu passion – Victoria Strauss – Wiz Albin Michel

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 08:00

 

http://www.choisirunlivre.com/cache_img/w189_188909231320765820.pngVoici une découverte faite dans la bibliothèque de jumeaux de 4 ans ¾ (un poète et un punk), Dis-moi, c'est comment...

 

Chaque double page présente une émotion, une sensation, un mot du quotidien, pas si simple à comprendre et encore moins à expliquer. Ici c'est la poésie qui mène la danse avec subtilité.

 

« un copain. C'est comme une chatouille, ça fait tire et ça énerve »

 

Les illustrations sont très aérés et colorés, simples et efficaces. Ce sont surtout les couleurs qui complètent le texte, apportent une ambiance, comme le noir et le gris pour le mensonge.

 

« un gros mot. C'est un coup de klaxon qui fait sursauter celui qui l'entend. »

 

Mon préféré est l'espoir, telle une chasse aux papillons.

J'avoue que la simplicité des images et l'enfant-escargot sur la couverture ne m'auront jamais fait ouvrir ce lire. Mais là je l'avais en main et surtout j'étais au cœur d'un marathon lecture (lire tous les livres étalés sur la table avec un enfant accroché à chaque bras …). Mais avec ma fille, j'ai appris que la simplicité plaît et surtout laisse de la place à l'imagination, aux rêves et aux discussions.

 

Un livre pour les poètes, les rêveurs, mais aussi les enfants qui débordent de sentiment pas toujours simple à comprendre et nommer.

 

Dis-moi, c'est comment... - Luan Alban & Elise Mansot – Belin

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 08:00

http://p5.storage.canalblog.com/59/28/1046627/93656293_o.jpg

Cela fait des mois que je n'ai pas lu un roman pour ado, du genre simple mais captivant. J'ai plongé dans Automne en état de manque, heureusement, l'histoire est bien construite et j'ai pu rester coller à mon livre de la première à la dernière page.

 

Automne est une version ado de La route de McCarthy. Enfin il paraît car je n'ai pas lu ce dernier. Dans un futur pas si lointain, une terrible maladie a décimé les hommes, les animaux et la nature. Deux petites filles vivent cloîtrer dans un bunker avec leur père et attendent le jour où elles pourront sortir de nouveau. Mais ce jour arrive alors qu'elles doivent se rendre seules en ville pour trouver des médicaments pour leur père. Un long voyage commence...

 

J'ai l'impression qu'en ce moment il faut se tourner vers la Scandinavie pour trouver des bons romans pour ados, bon dans la transmission d'émotion, peur, stress, tristesse, soulagement. Eu par la même occasion, ce changement d'origine de l'auteur entraîne une nouveauté dans les décors, les rapports à la ville, à la mer, les prénoms, les liens familiaux. C'est rafraîchissant !

Les héroïnes sont jeunes et courageuses. Elles avancent vers l'inconnu, avec beaucoup plus d'espoir que le lecteur. Elles nous donnent envie d'être fort avec elles, tout en offrant une réflexion écologiste discrète mais présente. La maladie n'est pas apparue totalement par hasard.

 

Et surtout la couverture est magnifique !

 

Une très agréable lecture. Et en tant qu'adulte, je me dis que je pourrais peut-être apprécié La route finalement.

 

Automne – Jan Henrik Nielsen – Wizz Albin Michel

 

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19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 08:00

 

http://iconito.ac-montpellier.fr/static/malle/238_727b5f2e65/2283_fireshot-capture-004-www-lesincos-com-laselection-maternelle.jpgPasser quelques jours chez une amie française, c'est demander la permission à ses enfants de jeter un œil à leur bibliothèque. Avec un peu trop de documentaires à mon goût (j'aime les belles histoires), j'ai quand même fait de jolies découvertes. De quoi redonner des cours à ce blog devenu austère par mes lectures en format électronique.

 

Et pour commencer, j'ai choisi L'abécédaire à croquer, manuel à l'usage des petits loups. On y apprend tout ce qu'il faut savoir pour devenir un grand méchant loup, à A à Z. Mais A comme Amis (les monstres, les dragons, les ogres...) à Z comme Zut c'est déjà la fin, en passant par N comme noir (car si tout le monde connaît le loup blanc, le grand méchant loup est toujours noir).

 

L'illustrateur est un inconnu pour moi, mais le nom d'Agnès de Lestrade devrait évoquer quelque chose (et si ce n'est pas le cas, jetez un œil à Arto et la fée des livres par exemple). En tout cas les deux ont su travailler de façon à se répondre, se compléter et donc s'enrichir.

Un album à lire en famille, pour enrichir son vocabulaire, s'amuser et surtout apprendre l'humour, la subtilité, l'ironie et les sous-entendus. Un livre qui ne prend pas les enfants pour des idiots et ne peut que les tirer vers le haut, vers le plaisir des mots à choisir avec soin.

 

L'abécédaire à croquer, manuel à l'usage des petits loups – Agnès de Lestrade & Dankerleroux – Milan

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Qui sommes-nous ?

Bonjour, je suis Tiphanya, j'ai créé ce blog et pendant trèèèès longtemps, j'étais la seule à y partager mes chroniques littéraires.

Depuis peu, j'ai décidé d'associer ma fille Nine (né en novembre 2011) car elle voit beaucoup de choses qui m'échappent complètement. J'ai choisi de vous transmettre ses mots, ses remarques, ne touchant qu'à la grammaire pour rester le plus proche de ses idées.

Vous trouverez sur la plupart des articles des liens affiliés, c'est à dire un lien vous proposant d'acheter le livre présenté. Dans ce cas le prix que vous découvrez est le même que partout ailleurs, mais en cas d'achat je touche une commission. Une façon comme une autre de faire vivre ce blog (en me permettant d'acheter plus de livres par exemple).